Une protection qui couvre
mail, poste et réseau
Un antivirus sur les postes, un pare-feu bien configuré : la plupart des entreprises sont équipées. Peu couvrent l'ensemble de la chaîne, de la messagerie jusqu'à la vigilance de leurs équipes.
C'est précisément ce qui distingue « être équipé » de « être protégé ». Nous couvrons chaque maillon, la messagerie, les postes et serveurs, la supervision, vos équipes, avec des solutions dimensionnées selon votre maturité réelle, et non selon le catalogue standard d'un éditeur.
L'objectif : neutraliser les menaces avant qu'elles n'affectent votre activité.
Faire le point sur votre niveau de protectionLa messagerie, la porte d'entrée numéro un
Le phishing reste le vecteur d'attaque le plus utilisé (60 % des attaques, selon le CESIN), et il se sophistique : plus de 40 % des entreprises françaises ont reçu une tentative de phishing propulsée par l'IA au cours des six derniers mois, une hausse de 210 % par rapport à 2024 (ANSSI). Avant de parler d'EDR ou de SOC, on sécurise ce qui arrive en premier dans la boîte mail.

Filtrage anti-spam
Le bruit est éliminé avant d'atteindre la boîte de réception : campagnes massives, expéditeurs déjà signalés, contenus indésirables.
Anti-phishing comportemental
Analyse de la réputation des domaines, des liens et du ton du message, pour repérer les tentatives ciblées, y compris celles générées par IA, que les filtres classiques laissent passer.
Sandboxing des pièces jointes
Chaque pièce jointe suspecte est ouverte dans un environnement isolé avant d'être remise, pour observer son comportement réel plutôt que de se fier à sa seule signature.
Authentification SPF, DKIM, DMARC
Sans ces trois protocoles correctement configurés, n'importe qui peut envoyer un e-mail qui semble provenir de votre propre domaine. On vérifie que l'expéditeur est bien qui il prétend être, pas seulement le contenu du message.
Quarantaine et signalement
Un e-mail douteux part en quarantaine plutôt qu'en boîte de réception, et un collaborateur peut en signaler un d'un clic : l'équipe de supervision traite le signalement, pas l'inverse.
Le poste de travail, juste derrière la messagerie
L'exploitation d'une vulnérabilité arrive en deuxième position des vecteurs d'attaque significatifs (41 %), juste derrière le phishing (55 %), selon le baromètre CESIN 2026. Un poste ou un serveur mal tenu à jour reste une cible plus simple à atteindre qu'à corriger après coup.
Inventaire des actifs
Un appareil non recensé est un appareil qu'on ne protège pas. On maintient une cartographie à jour des postes, serveurs et objets connectés à votre réseau.
Protection nouvelle génération (EPP)
Un antivirus nouvelle génération bloque les menaces connues et les comportements malveillants génériques, sans attendre une intervention humaine.
Détection comportementale (EDR)
Surveillance continue des postes et serveurs pour repérer ce que l'EPP ne voit pas : mouvement latéral, escalade de privilèges, chiffrement massif en cours.
Gestion des correctifs
Les vulnérabilités déjà connues restent la porte d'entrée la plus commune. Un cycle de mise à jour piloté réduit la fenêtre d'exposition, plutôt que de la laisser ouverte des mois.
Isolation et réponse
Un poste compromis est isolé du réseau en quelques minutes, le temps que l'incident soit qualifié, pas laissé connecté pendant des heures.
SIEM, EPP, EDR, XDR, MDR : ce que ces sigles veulent vraiment dire
On vous parlera forcément d'EPP, d'EDR, de XDR, de MDR et de SIEM. Ces sigles décrivent en réalité une progression assez logique. Voilà ce qu'ils veulent dire, sans le jargon commercial.
Security Information and Event Management
La base de tout. Le SIEM collecte et centralise l'ensemble des journaux d'événements de votre système d'information : postes, serveurs, réseau, applications, cloud, au même endroit. C'est la mémoire complète de ce qui se passe chez vous, interrogeable et corrélable à tout moment : indispensable pour investiguer un incident, répondre à un audit, ou démontrer votre conformité réglementaire (NIS2, ISO 27001).
Journaux, corrélation, preuve
Un SOC, sans construire un SOC
Monter son propre centre de supervision, c'est du 24/7, des équipes en rotation, des outils, et un budget qui ferme la porte à la plupart des PME et ETI.
Nous vous donnons accès à la capacité de supervision sans l'infrastructure. Détection, qualification des alertes, réponse à incident, et un interlocuteur qui vous explique ce qui s'est passé en français, pas en extraits de logs.
- 24/7
- Supervision continue, sans équipe interne à recruter
- 0
- Infrastructure à construire de votre côté
- 1
- Interlocuteur qui vous explique l'incident en clair
Des solutions choisies pour leur pertinence, pas par habitude
Nous travaillons avec plusieurs éditeurs reconnus du marché tels que Trend Micro et Bitdefender, et bien d'autres. Cela signifie des solutions éprouvées et un accès support privilégié pour vous. Le choix de la solution dépend de votre existant et de votre niveau de maturité, pas de nos habitudes.
Où sont vos données ?
Sur demande, l'hébergement des données peut être assuré en Europe. C'est une question qui revient systématiquement, à juste titre : la localisation des données conditionne votre conformité RGPD et, dans certains secteurs, votre capacité même à contractualiser.
Des secteurs à contraintes fortes
Santé, défense, secteurs réglementés : ces environnements imposent des exigences particulières sur l'hébergement, les accès et la traçabilité. Nous savons travailler avec ces contraintes et adapter l'architecture en conséquence, avec les partenaires habilités.
Vos équipes
On peut empiler les meilleures technologies. Il suffit d'un clic sur le mauvais lien un mardi matin pour tout contourner.
Le phishing reste une porte d'entrée, et ce n'est pas un problème d'outil, c'est un problème d'habitude. Nous accompagnons vos équipes avec des solutions simples : campagnes de simulation d'hameçonnage, formations courtes, contenus digestes.
Pas de séminaire de trois heures que tout le monde oublie le lendemain. Des exercices réguliers, des rappels concrets, et une progression mesurable avec des KPIs à vous délivrer.
Démonstration : sauriez-vous repérer les indices ?
Cliquez sur les quatre zones signalées dans cet e-mail.
De
À
vous@votre-entreprise.fr
Bonjour,
Notre service constate qu'une facture reste impayée. Merci de vérifier le document joint et de confirmer le règlement via le lien ci-dessous avant 17 h afin d'éviter la suspension du compte.
Cordialement, Service Comptabilité
4 indices
- L'adresse d'expéditeur
- Le lien
- La pièce jointe
- L'objet du message
Sélectionnez une zone soulignée dans l'e-mail pour afficher l'explication.
Ce qu'on mesure
Taux de clic
La part de collaborateurs qui cliquent sur le lien ou la pièce jointe simulés, campagne après campagne.
Taux de signalement
La part de collaborateurs qui signalent le message au lieu d'y réagir, l'indicateur qui compte vraiment sur la durée.
Délai de réaction
Le temps écoulé entre la réception et le premier signalement, pour mesurer si le réflexe s'installe.
Faisons un point sur votre niveau de protection
Un échange court permet souvent d'identifier les priorités les plus urgentes.